L'amour

À travers les textes de Nicola, l'amour se révèle être une quête, une question d'ordre existentielle, un cri.
L'amour donne du sens à ce qui apparemment n'en a pas.
C'est le "je t'aime donc je suis", "j'aime donc j'existe".
C'est le sentiment amoureux qui aide à traverser l'absurde, qui va donner une apparente cohésion aux choses.
Mais l'amour qui jaillit de ce sentiment est un amour qui va au-delà du bien et du mal, au-delà de la rigidité des conventions.
L'indécent prend alors, dans les textes de Nicola, l'allure de la transgression.
Elle n'est pas perversion mais innocence, parce qu'elle transcende la bêtise, la médiocrité, et ce qui n'évolue plus.
Elle exorcise donc la mort.